C'est pas moi, j'ai un alibi, j'étais au cinéma

250,00 €

Peinture aux pastels à l’huile sur papier

Format 21×14.8 cm / 8.3×5.8 in

Oeuvre originale unique signée livrée encadrée avec un passe-partout.

Certificat d’authenticité livré par email.

Avec « C’est pas moi j’ai un alibi j’étais au cinéma », je questionne le racisme systémique et les mécanismes absurdes de la culpabilité présumée.

Le titre emprunte à un épisode de Avez-vous déjà vu? créé par Alain Chabat : pris en flagrant délit, un personnage se défend avec une mauvaise foi désarmante — « Non, c’est pas moi, j’ai un alibi, j’étais au cinéma » — et, contre toute logique, le doute s’installe.

Cet humour absurde agit ici comme un miroir inversé de notre réalité. Dans la fiction, l’évidence peut être niée. Dans la vie réelle, c’est parfois l’inverse : aucune preuve n’est nécessaire. Une couleur de peau suffit à faire naître le soupçon. Là où certains bénéficient du doute, d’autres héritent immédiatement de la culpabilité.

À travers cette œuvre, je mets en lumière cette inégalité fondamentale : le privilège d’être présumé innocent n’est pas universel.

Peinture aux pastels à l’huile sur papier

Format 21×14.8 cm / 8.3×5.8 in

Oeuvre originale unique signée livrée encadrée avec un passe-partout.

Certificat d’authenticité livré par email.

Avec « C’est pas moi j’ai un alibi j’étais au cinéma », je questionne le racisme systémique et les mécanismes absurdes de la culpabilité présumée.

Le titre emprunte à un épisode de Avez-vous déjà vu? créé par Alain Chabat : pris en flagrant délit, un personnage se défend avec une mauvaise foi désarmante — « Non, c’est pas moi, j’ai un alibi, j’étais au cinéma » — et, contre toute logique, le doute s’installe.

Cet humour absurde agit ici comme un miroir inversé de notre réalité. Dans la fiction, l’évidence peut être niée. Dans la vie réelle, c’est parfois l’inverse : aucune preuve n’est nécessaire. Une couleur de peau suffit à faire naître le soupçon. Là où certains bénéficient du doute, d’autres héritent immédiatement de la culpabilité.

À travers cette œuvre, je mets en lumière cette inégalité fondamentale : le privilège d’être présumé innocent n’est pas universel.